Les VLP
À travers des décennies de création, Les VLP (pour Vive la peinture)restent des explorateurs infatigables du graffiti, alliant esprit de liberté et exigence artistique.

À travers des décennies de création, Les VLP (pour Vive la peinture)restent des explorateurs infatigables du graffiti, alliant esprit de liberté et exigence artistique.

Kelu Abstract incarne une vision humaniste du Street Art, où chaque œuvre est une invitation à la réflexion, au partage, et à la rencontre.

Kamo (ou Pose) débute son parcours artistique en 1995. Inspiré par la culture hip-hop, il commence à graffer en bravant des interdits.

Peintre et graffeur d’origine dominicaine né à New York, JonOne grandit sur la 156e rue, entre Harlem et Washington Heights.

Après une période de vandalisme dans les années 1990 et un parcours musical au sein du groupe de rock Hotel, Jo Di Bona revient au graffiti en 2013…

Hyperactif, curieux, et profondément humain, Jérôme Thomas ne cesse de repousser les frontières de l’art urbain, trouvant dans chaque projet…

Inti – «soleil» en quechua – aborde des thèmes profonds, invitant dans chaque œuvre à la réflexion sur nos certitudes…

Né en 1981 et formé à Marseille, Gris1 a débuté le graffiti il y a plus de vingt-cinq ans. Autodidacte, il s’est imposé sur les murs avant de gagner les galeries, sans jamais avoir eu à forcer une porte.

Né en 1984 à Cholet, Florian Gaborit, alias Flog, a dessiné dès l’enfance avant d’étudier le design graphique à l’École Pivaut de Nantes. En 2020, il fait émerger ce qui deviendra sa signature : la série Human of Glass

Natif de Morelos, nourri par l’énergie artistique de Xochimilco et formé à l’École nationale des arts plastiques (ENAP) de Mexico, Farid Rueda

Originaire de Valence, en Espagne, DEIH est un artiste dont l’univers singulier mêle graffiti, illustration et animation.

Michel Pietsch découvre le graffiti à la fin des années 1980, dans une Allemagne encore marquée par la division et l’effervescence des cultures urbaines.

Né dans le Bronx au début des années 1960, John Matos découvre adolescent les premières vagues du graffiti new-yorkais qui transforment les rames de métro en galeries mouvantes.

D’origine portoricaine, né dans le Bronx à la fin des années 1960, Fernando Carlo grandit dans un New York marqué par la pauvreté, les terrains vagues et les rames de métro couvertes de graffitis.

Entré dans le graffiti adolescent, Colorz découvre très tôt dans les rues et les métros un terrain d’expression immédiat, instinctif et physique.