Bebar

Identité : Mathias Mendez aka Bebar
Date de naissance : 1993
Nationalité : Française
Formation : École des Arts Décoratifs de Paris ; Parsons School of Design, New York

ON L’AIME POUR

  • Sa tension permanente entre figuration et abstraction, chaos et harmonie.
  • Ses formes courbes organiques inspirées du microscopique et de l’ADN.
  • Sa capacité à passer du « tourbillon coloré » au paysage lumineux.

Je préfère être insaisissable que figé. Je ne cherche pas à être cohérent, je cherche à être sincère et l’exploration est mon moteur.

Bebar

Né en 1993 à Vitry-sur-Seine, Mathias Mendez, alias Bebar – diminutif de Bebarbarie, choisi pour son écho brutal à ses premiers personnages torturés – a grandi dans un environnement franco-espagnol et tient son blaze de ses années de graffeur. Il découvre la bombe à treize ans, dans les usines abandonnées de sa ville natale, signe sa première fresque en 2010 et rejoint le MAC Crew, organisateur du festival international Kosmopolite. Parallèlement à la rue, il suit un cursus académique exigeant à l’École des Arts Décoratifs de Paris puis à la Parsons School of Design de New York. À ses débuts, il peint des personnages très figuratifs avant de ressentir le besoin de les déconstruire, d’effacer leurs contours, jusqu’à inventer une écriture gestuelle, entre figuration et abstraction. Son atelier devient un terrain d’expérimentation permanente, des médiums comme des supports, qu’il explore sans cesser d’alterner.

Sa peinture, traversée par le mouvement et le vivant, mêle les images saturées des dessins animés et des comics qui ont nourri son enfance à la rigueur des grands maîtres flamands et espagnols qu’il a explorés pendant ses études. Bebar travaille des courbes proches des chaînes d’ADN, fasciné par la beauté du microscopique, et compose des « fenêtres d’énergie » où masses, tensions et couleurs s’équilibrent comme une partition musicale. Après des années passées à pousser l’abstraction, il revient à une figuration plus lisible avec une série de paysages, très inspirée de l’Espagne et de ses souvenirs d’enfance, dans laquelle il injecte des couleurs vives, parfois acides. Son oeuvre se déploie aujourd’hui entre Paris, Montréal et New York.

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